Un réseau de chauffage primé qui réduit l’empreinte carbone

Le site de fabrication de Turku (Finlande) est chauffé et refroidi grâce à son nouveau système de chauffage du site et de la chaleur perdue.

« Chez Orion, nous progressons vers notre objectif de neutralité carbone à l’horizon 2030 avec des petites victoires et des grands succès. L’un de nos plus grands pas a été la récupération et la réutilisation de notre propre énergie résiduelle. »

Catarina Hilden-Fjäder, responsable de l’efficacité énergétique chez Orion

 

Sur le site de fabrication d’Orion à Turku, le réseau de chauffage urbain a été transformé en réseau de chauffage propre à l’usine. 3 grandes pompes à chaleur génèrent à la fois de la chaleur et du froid sur le site. D’autre part un grand module récupère la chaleur qui s’échappe à l’extérieur.

Cette installation mise en place au début de l’été 2021 produit régulièrement toute la chaleur nécessaire aux installations et utilise la chaleur perdue. La chaleur perdue signifie la chaleur excédentaire qui est générée lorsque les locaux sont refroidis. Cela nous permet de produire environ 1MW de chaleur et 200 kW de froid pour nos besoins. Cette énergie thermique pourrait permettre de chauffer 850 maisons individuelles par an.

En octobre 2021, le réseau de chauffage local du site de Turku a remporté le prix du meilleur projet de pompe à chaleur dans la catégorie décarbonisation de l’industrie lors du concours de l’European Heat Pump Association (EHPA).

Pourquoi relever la barre ?

Il est nécessaire d’utiliser la chaleur résiduelle. C’est une énergie réutilisable qui permet de réduire la consommation de chauffage urbain et qui contribue à réduire considérablement l’empreinte carbone du site.

Comment allons-nous relever la barre ?

La nouvelle centrale de chauffage de l’usine de Turku permet de réduire de 2/3 la consommation de chauffage urbain. Cela a pour conséquence une réduction importante d’émissions de CO2 tout en réduisant énormément les coûts énergétiques annuels.

Grâce à cette installation les émissions de C02 de Turku seront réduites d’environ 1 000 tonnes chaque année ce qui corespondont aux émissions de dioxyde de carbone d’environ 480 voitures particulières.